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Papa, dis-moi pourquoi dit-on qu’ouvrir un parapluie à l’intérieur porte malheur ?

Rien à voir avec le film de 1964, de Jacques Demy, les Parapluies de Cherbourg ! 🙂

C’est ce qu’on appelle une superstition, c’est à dire une croyance en des forces occultes et surnaturelles qui pourraient apporter la chance ou le malheur, comme par exemple, le fait de briser un miroir amènerait sept ans de malheur ou bien le fait de trouver un trèfle à quatre feuilles apporterait de la chance.


Papa, dis-moi pourquoi la Saint Valentin est la fête des amoureux ?

La Saint-Valentin est connu pour être la fête de l’Amour et des amoureux. Mais pour connaître d’où vient cette association, il faut remonter le temps et l’histoire jusqu’à la Grèce Antique. A cette époque, Février était la période qui symbolisait la fécondité. Plus tard, quand les Romains envahirent la Grèce, la tradition évolua vers un rituel où des prêtres caressaient les jeunes femmes avec du poil de chèvre pour leur apporter la fertilité. On suppose que le côté amoureux de la Saint Valentin vient de cette époquer par le fait que les religieux se promenaient nus pour apporter la bénédiction. A notre époque, ce sont plutôt les cadeaux, les petits mots et les fleurs qui ont remplacé ce rite.


Papa, dis-moi pourquoi mon cousin n’a pas le même nom que moi ?

En cette période de réunions de famille, il se peut que vos enfants se posent des questions sur les différents membres d’une famille et pourquoi tous n’ont pas forcément le même nom de famille, et également d’où proviennent le nom de famille qu’ils portent.

Pour répondre, parlons un peu de généalogie.

Arbre généalogique
Arbre généalogique

Les noms de famille sont apparus en France au 12ème siècle, en effet, suite à une hausse démographique les seuls prénoms utilisés à l’époque ne suffisaient plus pour différencier les individus.


Papa, dis-moi pourquoi s’embrasse t on sous le gui ?

Pour cela, il faut remonter au temps des Celtes, au temps des druides. Ceux-ci avaient pour habitude d’utiliser régulièrement le gui car c’était une plante qui aidait à guérir de nombreux maux. Cette plante aux vertus médicinales nombreuses fut ainsi considéré comme magique et devint une plante sacrée. A tel point que seul les druides furent autorisés à le ramasser. Tout un rite était alors célébré au moment de la cueillette. Celle-ci se faisait au moment de la floraison du gui, soit en hiver et, à son apogée, fin décembre au moment du solstice d’hiver. Ce rite aurait donné l’expression : « Au gui l’an neuf ! ». Les druides le ramassaient alors avec une faucille en or, ils le recueillaient alors dans un drap blanc pour que le gui ne touche pas le sol et le trempait dans l’eau lustrale. Les druides en brulaient pour célebrer les divinités et en distribuaient à l’assistance qui le suspendaient à leur cou ou à l’entrée de la maison. Ainsi, quand un invité arrivait, ils s’embrassaient dessous afin de leur porter bonheur et chance. Quand l’Eglise remplaca la fête du « Sol Invictis » par Noël au IVe siècle, le gui fut évincé par son cousin le houx car ce premier était trop lié à la fête celte. Mais la tradition resta et on s’embrasse toujours sous le gui comme porte-bonheur.