Papa, dis moi …

Papa, dis-moi pourquoi appelle-t-on ça un cordon bleu ?

De temps en temps, à la cantine ou bien à la maison, tu manges ce qu’on appelle un cordon bleu, mais qu’est ce que c’est et d’où provient ce drôle de nom ?

Le cordon bleu est un plat traditionnel, préparé avec une escalope (de poulet, de dinde ou de veau), roulée autour de jambon et de fromage, puis panée. C’est un plat connu dans de nombreux pays. On ne sait pas très bien d’où provient l’origine du nom cordon bleu.


Papa, dis-moi d’où vient le nom du Paris-Brest ?

Tout simplement parcequ’il est fabriqué à Paris et manger à Brest… Mais non, je rigole. Selon l’histoire du Paris-Brest, il a été inventé par un pâtissier de Maisons-Lafitte, Louis DURAND en 1909. Devant sa devanture passaient les participants de la course cycliste, la Paris-Brest-Paris, créée en 1891 par le journaliste Pierre Giffard. Cet entrepreneur aurait demandé à Monsieur DURAND de créer un gâteau en l’honneur de la course. A cycliste, on pense vélo et à vélo, on pense à roue. Cela nous ramène à la forme circulaire de la pâte à choux du Paris-Brest. Cette couronne que l’on garnit d’amandes effilées est en suite évidée puis fourrée par de la crème mousseline alors que c’était de la crème au beurre à l’origine. On replace la couronne puis on saupoudre l’ensemble par du sucre glace. Depuis, la course Paris-Brest-Paris a disparu pour laisser la place au Tour de France, mais le gâteau qui a été créé en son honneur est resté dans les mémoires et les estomacs.


Papa, dis-moi pourquoi dit-on « avoir un chat dans la gorge » ?

Miaou Miaou… Quand tu es enroué, on te parle souvent d’ »avoir un chat dans la gorge ». Tu peux essayer de l’attirer avec des croquettes, mais je ne pense pas qu’un chat va sortir par ta bouche, par contre, tu as de forte chance de faire passer ça en demandant à tes parents de te préparer un bon verre de lait chaud avec du miel dedans.

C’est une curieuse expression, pourquoi un chat irait se loger dans ta gorge ? C’est vrai qu’ils font des choses incroyables comme dans le dessin animés de Disney, les aristochats, où ils jouent du jazz et chantent « tout le monde veut devenir un cats », mais en fait, il s’agit surtout d’une expression.


Papa, dis-moi pourquoi gagne-t-on des médailles aux JO ?

A l’origine, il n’y avait pas de médailles. Comment ? En fait, aux premiers JO, dans la Grèce Antique, les gagnants recevaient une branche de palmier dans leurs mains tandis que des rubans rouges étaient noués autour de leur tête. A l’époque moderne, aux JO de 1896, on voit apparaître les médailles, mais les rameaux d’olivier sont toujours présents, accompagnés d’un diplôme. Le premier est récompensé par une médaille d’argent, le second par une décoration en bronze ou en cuivre, le tout avec une branche de laurier. Aux JO de 1900, les vainqueurs recoivent des coupes et des trophées au lieu des médailles. Mais, c’est en 1904, aux Jeux Olympiques de Saint-Louis, qu’apparaissent les médailles d’or, d’argent et de bronze, qui deviennent alors un standard. Pour renouer avec la tradition, aux JO de 2004, les instances du CIO décidérent de récompenser les gagnants par une couronne de lauriers en plus des médailles.


Papa, dis-moi pourquoi dit-on qu’ouvrir un parapluie à l’intérieur porte malheur ?

Rien à voir avec le film de 1964, de Jacques Demy, les Parapluies de Cherbourg ! 🙂

C’est ce qu’on appelle une superstition, c’est à dire une croyance en des forces occultes et surnaturelles qui pourraient apporter la chance ou le malheur, comme par exemple, le fait de briser un miroir amènerait sept ans de malheur ou bien le fait de trouver un trèfle à quatre feuilles apporterait de la chance.